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De par son expertise et sa vocation, GEOS est appelé à agir au profit des entreprises dans des zones géographiques ou des secteurs d’activités qui ont perdu, partiellement ou totalement, tout repère légal, juridique, ou moral. Au prétexte d’efficacité sur le terrain, une certaine « souplesse » dans la conception de l’éthique de notre métier est-elle admissible ?
La réponse de GEOS est clairement non. Â
Dès la création de l’entreprise, il est apparu opportun, à cause de la spécificité des activités, de se doter d’une charte d’éthique que sont tenus de respecter à la lettre l’ensemble de ses membres.
Le Comité de Surveillance s’est donné comme mission principale, le respect de la déontologie que GEOS s’impose. Cette charge est lourde. Chaque mission étant particulière, le travail d’appréciation est permanent. Elle devient délicate lorsque le Comité estime qu’une mission ou un contrat doivent être refusés parce qu’ils entraîneraient l’entreprise hors de son cadre éthique.
Pour porter un jugement éclairé, le comité prend en compte non seulement l’aspect légal, mais aussi la dimension juridique, le respect de la personne et des activités locales, notamment dans les zones déstructurées.
Cette démarche n’est pas un frein, bien au contraire. En prévenant toute dérive, elle protège à la fois les collaborateurs de GEOS, mais avant tout le client. En assurant la primauté de la qualité de la prestation sur la recherche du profit, en plaçant au premier rang de ses préoccupations, la défense des intérêts des entreprises de notre pays, elle est, au contraire, porteuse de développement et de pérennisation de notre savoir-faire.
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  Guillaume VERSPIEREN, Président du Conseil de Surveillance du Groupe GEOS
Notre Ethique
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