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VOS ACTIVITÉS


Entreprise ou institution, vous devez faire face à des risques toujours plus nombreux et pouvoir exploiter sereinement votre potentiel de croissance et d’influence sans que l’environnement ne mette en danger vos collaborateurs ou vos biens matériels ou immatériels. 

RENFORCER
VOS RESSOURCES & CAPACITÉS


Quels que soient votre taille ou votre domaine d’activité, vous devez pouvoir répondre à des enjeux de flexibilité et d’agilité pour satisfaire des besoins métiers spécifiques et réduire les coûts opérationnels et de fonctionnement tout en garantissant le bon niveau de qualité de service. 

CARTE DES RISQUES SECURITAIRES

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PUBLICATIONS RECENTES

Turquie - Social - 01/03/2017

Niveau 4

Plusieurs incidents entre ressortissants turcs et syriens ont été signalés ces dernières semaines notamment dans les régions du sud de la Turquie, témoignant des tensions sociales locales. 

L’analyse de GEOS :
Une fusillade entre résidents turcs et réfugiés syriens a été rapportée dans le district d’Yüreğir dans la province d’Adana (sud) le 27/02 faisant 4 blessés. La police a par la suite procédé au renforcement du dispositif de sécurité dans ce secteur pour éviter toutes nouvelles violences. Par ailleurs, 2 résidents turcs ont été grièvement blessés à l’arme blanche dans la soirée du 18/02 dans le district d’Aydinlikevler dans la province de Konya (sud) au cours d’une rixe avec des ressortissants syriens. De même, un groupe de 7 individus non-identifiés ont attaqué et blessé à l’arme blanche un ressortissant syrien dans la soirée du 26/02 à Konya (Province de Konya, sud). Enfin, 3 Syriens ont été arrêtés à Kayseri (Province de Kayseri, centre) après avoir tué un résident turc et blessé un autre à l’arme blanche à la suite d’un différend portant sur l’accès à un lieu public le 14/02. Cet incident avait provoqué de vives tensions locales, notamment un rassemblement d’une centaine de résidents qui avaient perpétré plusieurs lynchages ciblant des ressortissants syriens et saccagé des commerces appartenant à ces derniers.
L’accueil ces dernières années de près de 3 millions de réfugiés syriens en Turquie, ayant fui les combats depuis 2011, a contribué à renforcer les tensions sociales dans les régions du sud et du sud-est du pays. Cette situation humanitaire très fragile et les difficultés économiques locales préexistantes ont favorisé le mécontentement de la population et les tensions intercommunautaires. De plus, l’accord signé en 2016 avec l’Union européenne, qui prévoit une plus grande prise en charge par la Turquie d’une partie des réfugiés syriens en échange d’une compensation financière, reste difficilement mise en œuvre sur le plan local par les autorités turques. 
Par conséquent, le risque de collatéralité lors de ces violences intercommunautaires ne doit pas être négligé notamment dans le sud du pays où il convient d’être particulièrement vigilant. De plus, la situation sécuritaire reste dégradée dans les provinces du sud-est de la Turquie et tout déplacement non essentiel y reste vivement déconseillé. Le cas échéant, un accompagnement sécuritaire adapté est recommandé. En outre, il est recommandé de manière générale d’éviter tout rassemblement spontané ou organisé et de se conformer aux injonctions des forces de sécurité. Enfin, il convient de se montrer politiquement neutre et discret en particulier dans les lieux publics, afin de ne pas susciter l’hostilité de la population locale et de ses interlocuteurs.

 
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Angola – Cabinda – 16/02/2017

Niveau 3

Le Front de Libération de l’Etat de Cabinda – Forces Armées de Cabinda (FLEC-FAC) a revendiqué plusieurs attaques contre l’armée angolaise ces derniers jours, illustrant le niveau d’insécurité qui prévaut dans cette province du nord-ouest enclavée entre les deux Congo.      
L’analyse de GEOS :    
Le FLEC-FAC a annoncé, dans un communiqué en date du 15 février, que 9 membres des forces de sécurité avaient été abattus et plusieurs autres blessés suite à des affrontements dans les localités de Bembica et de Seva Tando-Macuco le 14 février, au cours desquels 2 de ses combattants auraient également été tués. Le mouvement séparatiste a en outre interdit aux partis politiques angolais de faire campagne dans la province en vue des élections générales prévues en août prochain, et dont il promeut par ailleurs le boycott.
L’annonce intervient au lendemain d’un communiqué similaire, à travers lequel le FLEC-FAC a revendiqué être à l’origine de la mort de 18 soldats gouvernementaux entre le 3 et le 10 février. Le 7 février, le groupe a par ailleurs mis en demeure les acteurs économiques étrangers de la filière du bois opérant dans les régions de Buco Zau, Miconje, Massabi et Belize de quitter sans délai le territoire cabindais. Il a à ce titre interdit toute circulation dans la forêt de Maiombe et précisé que tout véhicule escorté par les forces de sécurité constituerait une cible militaire.
De manière générale, cette province pétrolière demeure affectée par une instabilité politico-sécuritaire latente liée aux revendications séparatistes portées par le FLEC-FAC, se traduisant par des attaques armées sporadiques ciblant majoritairement les membres des forces de sécurité. Ces heurts se seraient soldés, selon des sources séparatistes, par la mort d’au moins une cinquantaine de soldats angolais en 2016, une estimation catégoriquement démentie par les autorités, qui ont à plusieurs reprises qualifié la situation sécuritaire de l’enclave de « normale ».
Ainsi, bien que le nombre d’accrochages entre le FLEC-FAC et les forces de sécurité ait sensiblement diminué depuis la signature d’un accord de paix avec l’une des branches du FLEC en 2006, il subsiste un risque réel d’attaques contre les intérêts étrangers ou les infrastructures pétrolières implantées dans la région, où plusieurs kidnappings de ressortissants étrangers ont été observés depuis le début des années 2000.
Dans ce contexte, il est fortement déconseillé de se rendre dans la province de Cabinda, notamment dans les régions de Buco Zau, Miconje, Massabi et Belize en raison des menaces qui pèsent sur les opérateurs économiques étrangers et convois circulant dans la zone.. En cas d’activité dans cette région, il convient de se rapprocher de ses services consulaires et de son prestataire de sécurité afin d’adapter son dispositif aux évolutions sécuritaires actuelles.

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